Paris

Salut tout le monde,

J’ai eu la chance de passer quelques jours à Paris cet été avec une amie. Paris…Au coeur de la capitale de la mode, on peut s’interroger : pourquoi Paris fascine tant le monde de la mode ? Pourquoi Paris reste un symbole d’élégance, de raffinement, du luxe français ? Au premier abord, la réponse semble évident : c’est cette beauté, cette photogénie dont on ne se lasse pas qui rend à Paris son statut si convoité. Paris et le romantisme, Paris et l’art, ah Paris …

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Mais cette réponse est bien trop simple, dans un monde où la beauté réside dans le regard et non dans l’objet. La mode ne connaît plus de frontières et repousse ses limites toujours plus loin. En 2015, le pouvoir de cette industrie à son paroxysme, la mode se fait capricieuse, s’installe partout. Les collections croisières en sont le fruit : cette curiosité se cultive, la mode se diversifie, s’affranchie des codes et touche à tout. Londres, Milan et New-York, les trois autres villes majeures, offrent cette diversité insatiable, cette jeunesse et ce goût de l’avant-garde. La Chine, rivale de taille, concurrence sans pouvoir être pour autant comparable. Les éditoriaux photos des magazines s’invitent sur les terres les plus exotiques ; un shooting vraiment marquant, à mon avis, serait celui qui rend hommage au Pérou et à sa culture dans le Vogue numéro 936. Alors pourquoi revient-on toujours vers Paris ?

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Quand on marche dans ses ruelles distordues, il semblerait que le Paris du XXème siècle est toujours bien présent. À cette époque, Paris est le foyer des arts :  les cubistes puis les surréalistes… Entre peintes et écrivains, l’idée reste la même : l’art est une expérimentation, mais aussi un outil pour s’indigner, s’engager. Paris et son histoire, hélas pas toujours héroïque, passionne par sa richesse. Peut-être est ce grâce à ce monde à part que Paris a su dresser son image.

Du point de vue de la mode, il serait trop facile de faire l’inventaire des génies français qui ont servi les femmes et leurs corps toute leur vie. Jeanne Lanvin, Gabrielle Chanel, Yves Saint Laurent, Jean Paul Gaultier, pour ne citer que les noms inévitables. Mais la réelle question est pourquoi certains stylistes, d’une autre nationalité, ont-ils souhaiter s’installer à Paris ?

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Il y a peut-être une fougue parisienne qui donne l’illusion que tout y est possible. Peut-être est ce juste son ciel gris et ses grands monuments qui attirent. Et puis, qui est cette Parisienne ? La muse de tous, pourtant personne ne semble la connaître. A-t-elle un nom, un visage ?

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Toutes ces questions donnent le tournis, puisqu’il est difficile d’y trouver une réponse logique et bien faite. L’atmosphère de cette ville peut se humer à travers chacun de ses arrondissements, qui eux-mêmes proposent une version toujours différente de notre capitale. Et pourtant, cette capitale, qu’elle est sale et peut être sinistre! Paris c’est comme partout, en fait. En un peu mieux?

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Amélie

Autodérision

Bonjour tout le monde!

J’espère que vous allez bien et que votre été se passe bien, que vous profitez bien des derniers rayons de soleil. Je suis de retour aujourd’hui pour vous montrez un achat que j’ai fait il y a peu. Il s’agit d’un sweat noir de chez Mango.

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Oui vous avez bien lu : « Bloggers Do It Better » y est inscrit en grand. C’est totalement ridicule, mais je l’ai acheté! Pourquoi ?

Car j’en ai assez des préjugés qui n’en finissent plus, et qui malgré les apparences, sont toujours plus présents autour de moi et de l’industrie de la mode. Ces stéréotypes qui cataloguent les personnes de manière robotique et instantanée : j’en ai assez. Je sais que l’opinion publique considère que la mode n’est qu’un problème de femmes trop riches et trop superficielles, inoccupées et amoureuses du petit monde qui gravite autour de leur nombril. Car pour beaucoup hélas, la mode n’est qu’une histoire d’apparences. De « se faire beau », de vouloir attirer le regard et se démarquer par quelques belles fringues. Rien de très sérieux, rien d’urgent, une industrie qui importe peu et n’est qu’artificielle. Et puis, l’univers de la mode n’est qu’une arnaque dirigée par les fils et filles de, une arnaque controversée, une arnaque dorée, mais une arnaque quand même.

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Quelle tristesse … Lorsque j’ai découvert la mode et que j’en suis tombée amoureuse, cette nouvelle passion est restée taboue dans mon esprit. Car oui, la mode recouvre des dangers, des mystères, le monde du show-business présente ses contradictions et ses questions sans réponses. On peut en avoir peur, en être désinteressé ou ne pas vouloir y croire. Mais le respect n’a-t-il plus sa place dans le jugement de quelqu’un ? Est-il impossible de rester respectueux même lors de la confrontation des idéaux avec quelqu’un d’autre ? Avouer que je tiens un « blog » et que j’y parle « mode » me met souvent mal à l’aise. Oui, les bloggueurs/ youtubeurs sont parfois énervants. C’est un nouveau job assez spécial, personne n’est vraiment sûr de rien. À s’auto afficher ainsi, à émettre des jugements sur tel ou tel produit, tel ou tel défilé… Jusqu’à présent, ces tâches étaient réservés aux journalistes et rédacteurs de magazines de mode. Savez-vous quel parcours il faut avoir derrière soi pour être à la place d’Emmanuelle Alt, ou assis à n’importe quel bureau de chez Vogue ? Il faut se battre pour avoir sa place dans cette industrie impitoyable, et se battre sans cesse pour la garder. Les bloggueurs et les youtubeurs n’ont pas ce parcours, n’ont pas ces études, ces stages, cet apprentissage. Souvent, ils sortent de nulle part, un peu comme moi. Ont-ils la légitimité et le savoir nécessaire pour livrer des informations et être visionné par tant de monde ? Mais le monde d’Internet est cruel lui aussi. Combien de personnes lancent-elles leur chaîne ou leur blog, dans l’espoir de retrouver le succès de Garance Dore ? Trop, sûrement. Mais c’est ça, la démocratisation de la mode ; la chance pour tous de réaliser son rêve ou au moins d’essayer. Internet est traître, et rien y est vraiment réel. On y tombe vite dans l’oubli : ce succès, cette notoriété, est agréable mais ne dure qu’un instant. Le monde professionnel est entrain de basculer complètement, et désormais la concurrence est décuplée.

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Voilà pourquoi une certaine nervosité grandit en moi lorsque le sujet de mon blog finit par tomber. M’a-t-on déjà cataloguée comme fille prétentieuse et artificielle ? Pense-t-on déjà que mon cerveau a du fondre sous, bien évidemment, une couche phénoménale de maquillage ? Cela m’attriste profondément. Personne ne devrait cacher sa passion, ou en avoir honte. Que chacun fasse ce qui le passionne et en soit fier! Bien sûr, nous grandissons sous le regard d’autrui. Ceux qui affirment qu’il faut l’ignorer ont, d’après moi, tort. Les autres ont beaucoup à vous apprendre, spécialement sur vous-même. C’est leur regard qui vous permet de vous construire, de vous interroger, de vivre en société et être la personne que vous souhaitez être. Il ne faut pas en être l’esclave ni en avoir peur, car même s’il est souvent cruel et qu’il blesse, il sera présent tout au long de votre vie. Il faut l’accepter, aussi dur que cela puisse paraître.

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Et je pense aussi qu’il est très important de rire de soi. Voilà pourquoi j’ai acheté ce sweat! Je vis avec beaucoup d’humour et de sarcasme. Bien sûr, je trouve que de nombreux aspects des blgueurs sont ridicules, et j’en ris. L’autodérision est une forme de je m’en foutisme et d’ironie quant à sa propre personne. Ne pas se prendre trop au sérieux. C’est d’ailleurs cet aspect que prône la mode depuis quelques temps, avec des idoles comme Cara Delevingne qui se met en scène et joue avec son image, ou Karl Lagerfeld, qui n’en a strictement rien à faire du politiquement correct. Et puis, la mode est tellement plus qu’une histoire d’apparences !

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Ce monde regorge de facettes et a tellement plus à offrir qu’une ribambelle de belles sapes. La mode est un moyen d’expression, de recherche, de libération : elle offre à celui qui l’utilise la capacité de décider de sa propre identité. Les non-dits sont peut-être nombreux, mais sous-estimer la force d’influence et le pouvoir de la mode est probablement une grande erreur. La mode accompagne l’homme depuis le XIXème siècle (siècle où ont été créées les collections dépendantes des saisons) et retrace son histoire, en modifiant son parcours par le même biais (le féminisme par exemple). Et puis, en France particulièrement, l’industrie de la mode et de la beauté jouent un rôle majeur dans l’économie de nos jours : avec les firmes transnationales comme LVMH ou la Cosmetic Valley, qui en plus de fournir un PIB très élevé, redorent l’image de la France à l’international. Mais n’évoquer que la partie économique de la mode serait oublier son potentiel artistique. Un débat fait souvent fureur : la mode est-elle un art ? Souvent, les deux mondes se sont croisés, liés et mutuellement inspirés (le défilé Chanel prêt-à-porter printemps/été 2014, Yves Saint Laurent et sa robe Mondrian en 65, la création d’une fondation d’art par Cartier en 84, et la liste est encore longue). La mode amène à une réflexion sur l’identité, les rapports entre les humains, sur ce que l’on veut montrer, et ce que l’on préserve caché. La mode choque, provoque, effraie, attire, ensorcèle : elle fait ressentir des émotions intenses et uniques. Un défilé est un moment hors du temps, un shooting photo pour un éditorial est une réelle mise en scène d’où émane une ambiance, un scénario, une histoire. La mode, comme l’art, a un des pouvoirs les plus fascinants et importants d’après moi : celui de transformer quelqu’un, et de donner au monde une saveur acidulée, mais bien plus douce.

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Amélie.

 

Une rencontre, place des vosges

Bonjour tout le monde!

C’est plutôt étrange d’écrire à nouveau ces petits mois après au moins deux mois d’absence totale sur le blog … J’en suis vraiment désolée, j’ai eu des problèmes informatiques et la fin d’année ainsi que le début des vacances ont été tellement overbookés que je n’ai pas eu le temps de m’en occuper. Mais je suis de retour, avec énormément de nouvelles idées et nouveaux articles à partager avec vous.

Aujourd’hui je voulais vous parler de la petite collaboration que j’ai effectuée avec Miren Lasnier, fondatrice de la marque de bijoux Ïu Jewellery Design (iudesign.co). Je vous en avais parlé dans un article, ici, mais qui doit être si lointain maintenant que je doute que quelqu’un s’en rappelle… J’y décris la marque, le concept, le design qui émanent de ces beaux bijoux en bois et, maintenant que j’ai pu les porter, de très bonne qualité. Etant de passage sur Paris, nous nous sommes rencontrées dans le Marais, un quartier de Paris particulièrement photogénique (même si à Paris chaque arrondissement a son charme). Puisque tout ceci s’est passé il y a quelques mois (il va falloir que je travaille à ma ponctualité), il faisait encore frais et pluvieux,  j’avais donc opté pour une tenue assez automnale. L’objectif étant de mettre les bijoux en valeur, j’ai décidé de porter un simple t-shirt gris avec un blazer et une jupe à motifs noirs et blancs.

La place des Vosges ; quel meilleur endroit pour prendre quelques clichés ? Les bijoux, dans les tons boisés et au style graphique, se sont parfaitement mariés à ce décor emblématique de Paris, où de nombreux visages se succèdent pour y flâner. Le temps d’une rencontre, Miren me présente quelques pièces et entre deux photos, c’est l’occasion de parler mode, et notamment des relations entre les blogueuses/youtubeuses et les marques. Pour certaines d’entre elles, la passion et l’amour des produits s’est détourné en un réel business. L’honnêteté qu’elles assurent envers les lecteurs et abonnés nous paraît souvent faussée … Se transformer en publicité ambulante, très peu pour moi. J’ai pu avec Miren découvrir le travail d’une artiste qui s’est lancée par elle-même dans la sphère de la mode – dans la gueule du loup, quelque part, mais « les folies sont les seules choses que l’on ne regrette pas » (Wilde). C’est par passion qu’elle, comme de nombreux autres, a pris son courage à deux mains pour réaliser un rêve fou mais maintenant bien réel. La détermination, le travail et la patience sont les clés de la réussite, et pour avoir discuté avec elle, j’ai le sentiment que c’est bien parti pour elle.

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Pour découvrir son travail : iudesign.co

Amélie.

 

Printemps et pensées tendres : tenue #3

Bonjour!

Je suis sure que tous ceux qui me liront ici ont déjà porté au moins une fois dans leur vie une marinière. Quelque soit sa forme, en pull oversize, en robe décontractée, en t-shirt loose … La marinière c’est un basique, mais c’est bien plus. C’est un peu, quelque part, le symbole de la France, cette belle marinière avec la baguette et l’air ronchon : voici une française dans toute sa splendeur. Devenue une réelle marque de fabrique, elle s’est immiscée dans la culture française en se faisant porte parole de notre drapeau tricolore.

La marinière est l’emblème de la parisienne … Cette femme aux allures de reine ou de nymphe, qui est la muse de tous mais que personne ne connaît vraiment ; cette femme que l’on cherche à définir sans comprendre que l’étroitesse d’un jugement de valeur ne peut parvenir à capter ce mystère qu’elle sait si bien répandre autour d’elle. Existe-t-elle vraiment, cette parisienne ? Ce qui est sûr, c’est que la marinière oui. La marinière passe de générations en générations, se décline à l’infini, elle va à tout le monde et est parfaite en toutes circonstances. Plus qu’une simple sape du dimanche, la marinière est depuis les années 80 un indémodable repris par tout le monde. C’est bien sûr Jean Paul Gaultier que nous devons remercier, depuis qu’il est venu saluer son public à la fin de son défilé en 1983 vêtu d’une simple marinière (même si Gabrielle Chanel l’avait portée bien avant lui). S’ensuit alors une réinvention totale du vêtement, par tous les créateurs, mais aussi par le mainstream et la mode de la rue qui ne s’en lasse pas. Peu de vêtements ont ainsi réussir à braver le temps et les codes de leurs époques : et c’est pourtant la mode qui est l’industrie la plus survoltée de toutes, où le succès ne dure qu’une fraction de seconde avant qu’il n’ait déjà le goût amer d’une revanche à prendre.

C’est pourquoi, pour cette troisième édition de mes tenues printanières (la une et la deux ; ici et ici), je me devais de vous présenter ma marinière Topshop. C’est un cropped top moulant à manches longues, que j’ai ici assorti à une jupe elle aussi à motifs. Les idées préconçues diraient que plusieurs motifs dans une même tenue, c’est bien trop et c’est le « fashion faux pas » total. Tout d’abord, je trouve cette expression totalement débile (peut-être que bientôt un malin fera éditer le Code Civil de la mode, qui sait). Et l’accumulation des motifs fait son retour depuis quelques temps déjà : il suffit de regarder les podiums Miu Miu, Chanel ou Dries Van Noten pour voir ce fait comme une évidence. Bien sûr, c’est une opération délicate (je l’exécute d’ailleurs presque jamais), mais avec cette marinière, je trouvais cette association expérimentale plutôt sympa. Enfin voilà : il n’y a aucun défi qu’une marinière ne saurait relever, et cette pièce désormais universelle inscrit la France dans une mode intemporelle et renouvelable à l’infini.

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Amélie.

Normcore lovers

Bonjour tout le monde!

En matière de mode, il y a toujours eu des tendances. Celles qui ne durent jamais longtemps, et puis les autres … Le Normcore (contraction de « normal » et « hardcore ») semble être plutôt difficile à cerner : sans réellement savoir s’il va durer, on a pourtant l’impression qu’il existe depuis toujours … Mais depuis quelques temps, de nombreux amoureux de la mode ont penché pour le normcore, en démontrant ainsi la force du less is more.

Jeans délavés, t-shirt longs, baskets aux pieds et cheveux emmêlés … Derrière cette façade se cache un concept : celui de décliner des pièces basiques, intemporelles, en les assemblant avec d’autres pièces du même style. Ce que certains appellerait facilité est en réalité un réel phénomène qui se développe dans le monde entier. Face à l’accumulation d’accessoires kitsch, de sacs mignons (moins par le prix), de bijoux et de vêtements ultra sophistiqués : l’écoeurement. Trop c’est trop. Ce vulgaire étalage de richesse, ce m’as-tu-vu insupportable, ces marques qui font coudre leur logo toujours plus gros … Cette mode devenue superficielle avait besoin d’authenticité. Le normcore semble adopter l’attitude inverse, en ne faisant pas de sa tenue un problème d’état. Etre bien habillé passe souvent par la simplicité, c’est bien connu … Mais attention, c’est là qu’advient le paradoxe. Si cette passion pour le mainstream semble ravir tout internet, c’est avec le même entrain que les pionniers du mouvement s’adonnent à l’art de s’habiller. Et le budget est également prévu pour : bien plus travaillée que cela ne paraît, cette tendance est véritablement plus complexe qu’elle ne semble être.

Cette allure aux airs de 90s révolutionne les codes jusque là inventés, en créant cette mode décontractée, et incroyablement nouvelle. Car bien sûr, comme toute tendance, elle a ses règles et ses limites, mais le normcore dénote, en rendant à la mode un visage plus naturel et plus difficile à cerner. Jonction entre passé et modernité, le normcore décomplexe et libère, en détruisant ce « qu’en dira-t-on » si odieux et perfide. C’est un coup de gueule, le snobisme ultime, la rébellion contre une mode qui, désormais, se revendique « normale » et accessible.

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inspiration des nineties : Julia roberts / jane birkin / natalia vodianova

Concrètement, cette nouvelle vague a conquit tout Internet et est nouvelle star des réseaux sociaux. Lily Rose Depp, fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp, en est l’exemple ultime. Avec 199000 abonnés sur Instagram à 15 ans à peine, elle dégage cette silhouette épurée et moderne, en partageant ses photos avec simplicité. Alexa Chung, Kristen Stewart, Jessica Alba … Nombreuses sont les célébrités qui semblent être partisanes du normcore. Et c’est tant mieux :  la mode s’ouvre un peu plus, se démocratise, se diversifie. Et c’est, d’après moi, le plus important.

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freja

alexa chung / kristen stewart / freja beha

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Parfois, sans même m’en rendre compte, je suis aussi influencée par cette nouvelle vague qui dure depuis déjà plus d’un an. Quelques photos :

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Chacun est libre d’en penser ce qu’il en veut, bien sûr …

Amélie

 

Printemps et pensées tendres : tenue#2

Salut tout le monde!

Voilà le deuxième article de cette série de quatre posts sur cette belle saison qui s’annonce timidement (si vous voulez voir le premier article c’est ici). Le printemps apporte toujours un peu de réconfort à un hiver qui, à force, devient maussade.

Aujourd’hui, je porte une robe Urban Outfitters. Une de ces robes qui est parfaite pour toutes les occasions, qui n’en fait pas trop et qui est si confortable. Sa forme, sorte de chemise de nuit ou de chemise géante, peut être effrayante dans un premier temps : entre l’habit de mamie et celui des hôpitaux, il faut dire que cette robe n’a l’air d’aller à personne. Mais c’est en l’enfilant (comme pour beaucoup de vêtements d’ailleurs – c’est pourquoi je ne raffole pas du e-shopping) qu’elle prend tout son sens. Car d’après moi, la féminité ne peut pas se porter à travers de simples codes : mettre une robe et des talons pour être élégante, se maquiller plus pour être plus présentable, faire un brushing pour être apprêtée. Est-ce vraiment cela, que de se « faire belle » ? D’ailleurs, c’est lorsque l’on parle entre filles que l’on comprend réellement ce que ces « règles » impliquent, et comment elles sont perçues. C’est souvent avec un grand plaisir qu’on se prépare le matin, mais on se rend souvent compte que l’on nous a appris à être « belle » et comment nous devons l’être. Le dicton « il faut souffrir pour être belle » a beau être assez terrible, il est, de nos jours, quand même vrai. Et il sera sans doute toujours ! Car il est impossible d’avoir une vision manichéenne de la chose : à la fois, en bons français, nous nous plaignons de ces diktats de la mode, mais, en bons français également, nous adorons les appliquer, les bouleverser, les réinventer, et apparemment nous sommes assez doués de ce côté là. De toute façon, s’il l’on en croit Mr Lagerfeld « L’élégance n’est ni une question de porte-manteau, ni de porte monnaie« . Il a également dit : « L’élégance est une qualité physique. Si une femme ne l’a pas nue, elle ne l’aura jamais habillée. » Tout est donc dans la manière d’être, de porter les vêtements, de les assembler, de paraître ? C’est une question à laquelle tous les plus grands stylistes tentent de répondre, en sublimant le corps de la femme. Toujours est-il que la robe que je porte aujourd’hui est une pièce un peu étrange mais à part entière dans ma garde-robe. D’ailleurs, Karl a aussi dit qu’il « n’aime pas la beauté standardisée« , d’après lui « il n’y a pas de beauté sans étrangeté » … Elle est donc totalement subjective, cette beauté.

En tous les cas, j’ai fait de cette robe, douce et pratique à enfiler, un de mes meilleurs alliés pour le printemps.

 

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Amélie


Feelings about the fashion week

Bonjour tout le monde !

La fashion week de prêt à porter automne hiver 2015/2016 s’est terminée la semaine dernière. Cette fashion week (qui dure en réalité 5 semaines, le temps de passer par New-York, Londres, Milan, et Paris) est toujours accompagnée d’un torrent médiatique et d’une énergie à couper le souffle. Les personnes les plus lookées (et aisées) de tout le globe se sont prêtées à cette parade annuelle, bercées par quatre villes électriques quant à ces évènements suivis par le monde entier. Avec des milliers de photos instagramées, de soirées huppées, et de tenues ultra sophistiquées, voici mon compte-rendu de cette torture que nous aimons tant, celle de la course aux défilés.

Défilés sensations

En un mois, le compteur de défilés à cette année explosé. Tous très attendus du public, la pression médiatique a encore une fois poussé les stylistes et leurs incroyables équipes à se surpasser. Émane de cet acharnement au travail et de cette énergie qui consiste à travailler des heures entières sur une tenue pour 15 minutes de show, une magie, un véritable spectacle. Voici les catwalks qui ont, d’après moi, transcendé tous les codes pour s’inscrire dans l’histoire du vêtement :

Balenciaga

Wang sait émouvoir son public. Et son public, ce n’est pas seulement ses clients. C’est le monde entier. Avec sa collaboration pour H&M et son amour pour la jeunesse, il touche toutes les femmes. L’atmosphère du défilé humait ce mélange si abstrait et paradoxal de douceur et de force, avec une telle subtilité, une telle justesse, que cette mode à la fois élégante et très moderne pourrait convenir à toutes les femmes. En revisitant les classiques de la maison, et en préservant un certain minimalisme quant aux couleurs et aux motifs, une forme de liberté s’est dégagée du show. Chic comme jamais, la femme Wang est désormais une intemporelle, une incontournable.

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Carven

Dans un tout autre style, Carven nous offre une très belle collection qui rassemble un assemblage de coupes et de couleurs vives, à la fois surprenantes et évidentes. Des jupes matelassées, des imprimés rétros, des manteaux longs aux coupes parfaites ; mais c’est une certaine simplicité qui émane de l’allure de ces tenues. Rien ne dépasse, tout est très net : les mannequins incarnent cet esprit presque pragmatique. En effet, le défilé incarne le prêt-à-porter par excellence, qui peut se porter dans toutes les circonstances, qui n’en fait jamais trop, mais qui propose une perception nouvelle du vêtement. Mais, à travers toute une déclinaison de fleurs (un des seuls imprimés de toute la collection), c’est un regard poétique qui est posé sur la nouvelle parisienne.

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Balmain

Collection coup de poing, collection forte, qui ne fera pas voir l’hiver du même oeil. Chez Balmain, la femme a toujours été sensuelle, extrêmement glamour, ardente comme le feu. Mais cette année, c’est le plus bel hommage qui lui soit fait. Ce sont les vêtements qui épousent parfaitement sa silhouette, ce n’est pas le contraire. Fière, elle est plus confiante et belle que jamais. Les couleurs complémentaires se narguent, s’opposent, se marient : Olivier Rousteing semble être le génie du jeu des couleurs, mais aussi des formes, avec des étoffes amples et fluides, des plissés et des franges. On retrouve avec bonheur ce style unique et tout simplement magnifique, ce style très Balmain. Les épaulettes, marque de fabrique de la maison, sont portées nonchalamment : une nouvelle forme d’audace est née. Et le défilé, empli de mystère et de magie, offre une ode aux femmes qui affrontent le temps les yeux dans les yeux.

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Chanel

La brasserie Gabrielle a conquit de nombreux coeurs, dont le mien. Lagerfeld nous démontre à chacune de ses collections que son imagination est sans limite. Ses défilés ; ce sont des spectacles. Les mannequins deviennent des actrices. Mais c’est cela un show : savoir envoûter les spectateurs, les embarquer dans cette atmosphère si spéciale qui est celle de la mode. Et Chanel a compris que cette mode a évolué, qu’il ne s’agit plus que de vêtements, mais d’un esprit, d’un voyage, d’une expérience. Et pour cette collection, c’est la bourgeoisie qui est réinventée par le Karl le Kaiser. Loin d’être ennuyeuse, elle vit, elle rit, elle porte des jupes au genou, du tweed, bien sûr, des jupes sur des pantalons, et les mèches rebelles dépassent des bandeaux noirs. 99 looks qui traduisent un travail de forcené, mais aussi une évolution réelle au sein du défilé (en passant ainsi de tenues de jour aux petites robes noires plus habillées). L’élégance, omniprésente, jouit d’un nouveau visage, il s’appelle Chanel.

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Miu Miu

Miuccia Prada est la reine des imprimés et des couleurs. Chic décalé, looks vintages et touches humoristiques : les tenues possédaient tant d’informations que toutes les lister serait impossible. Les bijoux imposants, le jeu des matières très important (comme toujours chez Miu Miu), l’accumulation des tissus, les chaussures pointues … C’est un défilé vif, jeune et dynamique qui a su révéler des silhouettes d’une classe incomparable et déstructurée. Les mannequins, héroïnes de films d’un autre temps, sont le porte parole de ce style propre à Miu Miu, qui se décode et s’approprie. Minijupes ou jupes plus longues, couleurs pastel ou criardes, c’est une collection qui diffère des autres, car elle s’adapte à toutes les tranches d’âge, alors que d’habitude la maison s’adresse à un public relativement jeune. Miuccia Prada a d’ailleurs fait preuve de cette même nouveauté chez Prada, défilé tout autant remarquable tant par la pureté des lignes que par le charme fou qui se dégage de chacune des silhouettes. Fraiche et innovante, cette collection Miu Miu reflète l’art d’être en avance sur son temps.

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Je vais m’arrêter là pour les défilés qui m’ont frappé. Mais je pourrais continuer. J’ai trouvé cette fashion week particulièrement fructueuse, et tellement belle. Mais quelque chose d’autre m’a frappé, lors de cette fashion week : la tournure expérimentale qu’elle a pu prendre dans de nombreux défilés. Plutôt que de se contenter d’une esthétique universelle, de cette beauté standardisée dont nous sommes assommés, de nombreux créateurs ont dédié leurs collections à cette nouvelle esthétique, à la fois ambiguë et unique. Chez Alexander Wang, elle est masculine : plus rock que son travail habituel, il mise sur la modernité et l’intemporel, refusant ainsi l’image lisse de la femme qui est souvent véhiculée. Cette recherche n’a pas de limite, ne se contente pas de ce qui est portable ou correct ; beaucoup plus libre, elle ouvre de nouveaux horizons. Un vestiaire parfois issu de costumes de spectacle, une beauté qui effraie d’abord et qui dérange … Chez McQueen, les mannequins sont des actrices qui ressemblent à des songes, à des rêves effacés, oubliés. Ann Demeulemeester est aussi à la quête de cette nouvelle mode. C’est l’apologie du bizarre, mais en même temps n’est ce pas la fonction de la mode ? Iris Van Herpen, avec ses silhouettes semblables à des aliens, cherche aussi à communiquer cette nouvelle définition de la mode, qui doit accepter l’inconnu, la différence, qui doit rechercher l’éternelle beauté. Son défilé témoigne d’une prise de risque majeure en présentant une féminité théâtrale mais poétique. Ce processus, comme celui d’une chenille devenant papillon, est un parti pris que tous n’adoptent pas. Les maisons telles que Dolce&Gabbana, Elie Saab, ou même Chloé et Ralph Lauren, s’y opposent, en restant dans leur style – et ainsi, dans un certain confort qui privilégie les clients plutôt que la mode dans son état brut et non pas marketing.

Le défilé phare de cette nouvelle figure de la mode est sans aucun doute le défilé Givenchy. C’est donc pour cela que je me dois de l’incorporer à la place finale de ma liste. Des robes tout en velours, recouvertes de pierreries, sombres, voilages mystérieux, décolletés audacieux et fentes laissant apercevoir une jambe … La sensualité avait une autre forme, mais elle en était d’autant plus intéressante. Actualisée avec des tailleurs et des manteaux cintrés, l’inspiration baroque de la collection la place dans un cadre temporel totalement indéterminé. Les visages couverts de bijoux, les cheveux plaqués et raies au milieu, il ne s’agissait pas de mannequins, mais de nymphes aux allures célestes et étranges. Ce défilé a laissé l’industrie de la mode le souffle court, en y apportant bien plus que de beaux vêtements.

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photos : vogue paris

Bien sûr, lors de la fashion week, il n’y a pas que les vêtements des défilés qui sont commentés/photographiés. L’art du street style s’est réellement développé ces dernières années (certains blogs y sont consacrés) : c’est-à-dire l’art d’être la personne la plus stylée dans la rue, au sortir des catwalks. Généralement déjantés, toujours ultra sophistiqués, ces looks sont mes favoris, en passant par les quatre capitales de la mode.

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Ces photos représentent pour moi de réelles inspirations : plus naturelles et authentiques qu’un véritable shooting pour un magasine, elles transmettent toutes des personnalités très différentes et exubérantes. Ma sélection, basée sur mes propres goûts, comporte souvent les mêmes codes : denim, rétro, looks décalés et d’une élégance loufoque.

Et voilà, c’est déjà terminé… Mais ce rythme effréné qui est celui de la fashion week ne s’arrête jamais dans l’industrie de la mode, où l’on vit six mois en avance. Les créateurs sont sûrement déjà entrain de travailler sur des collections d’années futures, nous permettant ainsi de rêver encore un peu chaque saison …

Amélie.

Printemps et pensées tendres : tenue#1

Bonjour tout le monde!

Même si j’ai écrit il y a quelques jours un article portant sur mes produits favoris pour surmonter l’hiver (à voir ici), il est maintenant temps de changer d’air et de rafraichir sa garde-robe. En printemps, mes envies oscillent entre fraicheur, nouveauté et couleurs… Et pour marquer ce début de saison, j’ai décidé de vous présenter une série de quatre articles dans lesquels je vous présenterais une tenue qui s’adapte donc à ces inspirations florales et légères. Chacune des tenues de chacun de ces articles comportera un motif clé dans l’allure générale de la silhouette. Je les publierai ainsi les uns après les autres, afin d’entrer dans le printemps en douceur. Je commence aujourd’hui par vous présenter une robe que j’aime particulièrement …

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Voilà pour les photos. J’ai donc acheté cette robe à Topshop, et j’ai immédiatement imaginé comment j’allais pouvoir inventer différentes tenues avec cette seule pièce. Sa première utilité est avant tout estivale, car elle reste courte, sans manches, et très légère. Mais comme les températures restent relativement basses, il m’a fallu accessoiriser cet achat qui me colle désormais à la peau. Ce gros gilet de maille est parfait à porter par-dessus, simplement, pour bien se réchauffer. Etant loose et large, il fait gagner de l’ampleur et contraste avec cette petite robe. Les chaussettes à froufrou (que vous avez pu retrouver dans un article précédent, ici) et mes chaussures d’écolière ajoutent la petite touche de décalage que j’adore et dont je ne me passe jamais. Je pense qu’il est important de rester fantaisiste, quelque soit son âge, d’avoir le goût de l’originalité et de rire de tout, spécialement de la mode, et de soi. Car pour moi, la mode est un jeu sans règles, sa seule loi est peut-être celle de la jungle. Tout est possible : avec cette petite robe, je pourrais totalement porter mon énorme pull vert sapin (que vous pouvez retrouver ici) et créer un style ambigu, loufoque, dans lequel je me sentirais bien. J’adore casser l’esprit d’une silhouette : je suis très anticonformiste de ce côté là. L’idée de pouvoir qualifier un style avec quelques poignées de mots m’horripile. Une tenue, c’est des images, des sons, des époques, une histoire … Du moins, c’est comme cela que je conçois la chose, et ce qui fait, en partie, son intérêt et son essence ..

Et vous, comment vous concevez vos tenues ?

Amélie.

Une découverte : Ïu Jewellery Design

Bonjour tout le monde!

Les bijoux sont essentiels aux tenues, à la mode : ils sont l’essence même de ce qu’une allure dégage, de ce qu’un style transmet. De nos jours, les bijoux sont déclinés à l’infini, afin que tout le monde puisse y trouver son bonheur.

Quand j’ai reçu un email de Miren Lasnier, fondatrice de Ïu Jewellery Design, une marque parisienne de bijoux, c’est avec plaisir que j’ai découvert ses créations et collections de bijoux faits mains. Car si l’industrie de la joaillerie est aujourd’hui détournée et réinventée par les grandes enseignes telles que H&M ou Zara, le savoir-faire d’un beau bijou reste incroyable et spécifique à son domaine. Miren Lasnier nous propose donc un panel d’accessoires originaux : sautoirs, boucles d’oreille et colliers mi-longs. Leur particularité est qu’ils sont tous fabriqués en bois : bouleau, acajou, chêne, bambou, hêtre,  et même poirier sont les matériaux qu’utilise Miren pour créer tous ses bijoux. Le résultat est graphique et moderne. Elle joue avec l’association de différents bois et de feuilles d’or pour les colorer, les styliser, leur donner une allure qui leur est propre. La finesse des finitions, le design original, la qualité des pièces (pour un prix qui reste raisonnable), et l’élégance de chacune d’entre elle m’ont tapé dans l’oeil et peuvent habiller un  port de tête et une tenue en un clin d’oeil.

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Pour voir toutes les créations de Ïu Jewellery Desin :  iudesign.co

Si cette créatrice n’a fondé sa marque que l’an dernier, son essor est très certain. Et gardez les yeux ouverts pour une future et éventuelle collaboration entre elle et moi … 

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Photos par Alice Mignon et Karen Faurie

Bonne journée ou soirée à tous et à toutes,

Amélie.

Winter Selection

Coucou tout le monde,

Je reviens aujourd’hui pour vous faire part de mon kit de survie hivernal. Je sais que l’hiver est presque terminé, les températures s’apprêtent à remonter doucement, le soleil pointe le bout de son nez, je suis donc bien en retard … Mais j’avais cet article en tête, et par manque de temps je n’ai pu le publier avant! En tous les cas, voilà mes incontournables qui m’ont aidé à survivre un hiver de plus … Et je pense que ces articles vont même m’accompagner lors du printemps, tant ils sont réutilisables. Voici mes suggestions :

♦ Ma crème de jour Clarins

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J’ai reçu cette crème à Noël, et je l’aime tant que j’ai presque déjà tout utilisé. Elle est absolument géniale pour les peaux sèches et irritées par le vent et le froid, elle hydrate en profondeur mais reste légère sur la peau. Elle sent incroyablement bon, comme tous les produits Clarins d’ailleurs. Sa texture n’est pas pâteuse, ce qui rend son application très agréable, au saut du lit, juste avant de se maquiller.

♦ Mon mascara Maybelline « Cils Sensational »

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Maybelline est une marque qui propose un rapport qualité/prix toujours très intéressant. Mes essentiels maquillages sont de cette marque, et je ne m’en lasse jamais. J’ai déjà essayé différents mascaras Maybelline, mais celui-ci est l’un des meilleurs! En une application, les cils sont bien noirs, recourbés, et longs. Il est très facile à mettre : je n’ai jamais eu de pâtés sur mes cils (et pourtant je ne suis pas la reine du maquillage) et il les sépare bien les uns des autres, pour un regard profond et un « effet éventail » comme il est indiqué dessus.

♦ Mes chaussettes Topshop

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Ces chaussettes sont adorables! Je les adore. La dentelle noire, la couleur, les motifs discrets … Elles sont géniales par-dessus un collant, ou sous un jean un peu court (ce qui est le cas de tous les miens…), et elles tiennent chaud. Bien sûr, par -10 je ne sortirai pas avec, mais elles allient tout de même confort et style, ce qui est finalement assez peu souvent le cas dans la mode. Autant en profiter.

♦ Mon exfoliant Lush ‘Baiser soufflé »

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À toutes celles qui ont les lèvres meurtries par le froid hivernal : cet exfoliant est la solution! Il s’agit du premier produit Lush que j’ai jamais acheté, car Lush reste quand même assez cher, et j’avais jusqu’ici quelques doutes quant à l’efficacité de leurs techniques « handmade » et très naturelles (vraiment?). En tous les cas, ce gommage à appliquer sur les lèvres est vraiment bien. Je le met quotidiennement, le soir avant de badigeonner mes lèvres d’un Labello. Sa senteur noix de coco et caramel au beurre salé est douce et agréable. Au final, j’évite mes anciennes gerçures pour une bouche lisse et douce.

♦ Mon manteau Zara

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Oui le léopard est risqué. Mais moi je l’aime bien, peut-être parce qu’il allie le rétro, le sauvage  et l’audace. Dans sa forme, ce manteau, plutôt droit, fermé par six boutons, avec un col replié, joue la carte de la simplicité. Certes, il ne tient pas très chaud, et même si c’est déjà le deuxième hiver que je le porte non-stop, la doublure s’est trouée et je vais donc devoir m’en trouver un nouveau pour l’an prochain. Mais pour un prix abordable, il faut avoir faire des concessions. Et j’aime l’élégance loufoque, l’allure décalée qu’il me donne.

♦ Mon baume émollient Avène

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Cette crème ultra hydratante pour visage et corps soigne et nourrit une peau asséchée et endolorie par des températures trop froides. Elle est extrêmement grasse, je l’applique donc seulement au sortir de la douche ou juste avant de me coucher. Une noisette suffit pour recouvrir tout le visage : les 400ml du pot vont donc me tenir plusieurs années ! Tant mieux, car c’est définitivement la crème la plus réparatrice que j’ai jamais utilisée.

♦ Mon bracelet H&M

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Je l’ai reçu d’une amie à mon anniversaire (merci nono), et je ne l’ai plus quitté. Sous un gros pull en maille, l’élégance d’un bracelet ne saurait être négligée … En hiver, avec des vêtements chauds et confortables, ce sont les bijoux qui peuvent apporter à une tenue une touche de douceur, de féminité ou d’originalité.

♦ Mon gel anti-bactérie Bath & Body Works

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J’avais acheté ce gel anti-bactérie en Floride à 1,75$. J’ai vu exactement le même à Colette à plus de cinq euros. Mis à part cette incontestable bonne affaire, ce gel est génial car il m’a sauvé de toutes les mauvaises maladies qui fusent en hiver. Il ne prend presque pas de place dans le sac, et sauve la vie à de nombreuses reprises. Il sent tellement bon! Le citron vert. Le gel est parsemé de paillettes, et est vert pâle, c’est joli. Et très utile.

♦ Mon « Petit Florilège des idées reçues sur la mode »

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Il s’agit d’un recueil de stéréotypes sur la mode discutés par une assemblée de citations sorties par la bouche des plus grands. À travers l’humour, on parcoure ce livre tranquillement, page après page, et on en ressort l’esprit plus complet. Car la mode, ce n’est pas ci simple que ça, et ces mots ont une répercussion sur le quotidien de beaucoup de personnes (« le noir amincit », « toujours assortir sac et chaussures » etc). Parfait pour des soirées d’hiver paisibles au coin du feu.

♦ Mon bonnet American Apparel

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American Apparel a proposé cet hiver un panel de bonnets identiques en couleurs différentes. J’ai choisi ce bleu marine, car il devait aller avec tout, et la couleur s’assemble bien avec celle de mes cheveux. La forme est aussi plutôt simple, on peut faire un revers de la taille que l’on veut. C’est donc un bonnet plutôt basique, mais n’étant pas une grande amatrice des bonnets à formes style ceux de stations de ski (avec des rennes géantes dessus), je suis très satisfaite de ce modèle. Et puis, il me tient bien chaud.

♦ Mon kit Kiehl’s « Les essentiels visage »

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Cette trousse contient trois produits Kiehl’s : le nettoyant liquide qui « dissout l’excès de sébum et les impuretés », la lotion qui « revitalise la peau », et le masque très, très, très hydratant qui « réduit la déperdition en eau ». Ils forment un rituel ou une routine beauté que j’ai appliqué tout l’hiver. Particulièrement adaptés aux peaux sèches (encore une fois, et oui je lutte contre ce problème pendant les longs mois d’hiver), ce sont des produits de qualités que j’adore. Le packaging est absolument superbe, ce qui les rend d’autant plus réussis. J’utilise chacun d’entre eux environ une fois par semaine, parfois moins, et le résultat est très satisfaisant.

♦ Mon parfum « Valentina » de Valentino

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Un jus frais, doux, floral, parfait pour les mélancolies de l’hiver. Je trouve le flacon très beau, et je porte ce parfum tous les jours sans m’en lasser. L’hiver est une saison remplie d’odeurs : feu de cheminée, marrons chauds, neige toute fraiche… Valentina m’apporte un peu de légèreté avec sa subtile trace de fleurs, aussi légère qu’une brise de vent.

 

Et voilà, c’était la liste des mes produits favoris de cet hiver. J’espère que vous avez aimé cet article, et vous souhaite encore de beaux jours enneigés,

 

Amélie.